Perdu dans le bois de Grand-Lez, nous avons découvert des fées dansant dans la lumière de la pleine lune.

Ce qui m’est arrivé est un peu flippant. Comme si transcendance et immanence étaient soudain entrés en convergence et m’avait projeté entre rêve et réalité. Ce n’est après coup que je me suis rendu compte que je ne contrôlais pas vraiment ce qu’il se passait. Vous vous dites, là il est parti. Le Pierre, il est perdu. Attendez que je vous raconte.

Je fais souvent des rêves très cinématographiques, avec des mises en scène spectaculaires. J’aime bien, j’avoue. Il y a quelques nuits, des photos défilaient dans mes rêves. Des photos qui représentaient des paysages communs, mais sous des lumières particulières, certaines à la limite du baroque, comme celle du soleil levant depuis la citadelle de Namur. Une des photos qui défila me fit frissonner. Le plus dingue, c’est que je peux vous la montrer: c’est la première de la galerie ci-dessous. Sauf que je ne l’avais pas encore prise!

Ce qui me fait vraiment flipper, c’est que dimanche passé, sans aucun souvenir de ce rêve, nous sommes allés nous promener dans un bois et que j’y ai pris une série de photos sans savoir si elles seraient intéressantes. Quand je les ai visionnées le soir même, j’étais déçu. Mais quelques heures plus tard, j’ai eu un flash. J’ai revu l’image de mon rêve. J’ai ouvert DxO, choisi un des photos, converti en noir et blanc, ajusté les réglages de tonalité, etc. Voyez le résultat (première image de la galerie). Je vous ai mis en dessous la photo couleur originale…